17 novembre 2006

Ma bulle

Je vis dans une bulle qui m'entoure d'au moins ½ pied, c'est un fait, ça fait partie de moi. Je voyage beaucoup en transport en commun, ce qui implique que je doit dealer avec beaucoup de voyageurs, c'est mon quotidien. Lorsque j'attend en file, peu importe la raison, j'aime pas me faire toucher par la personne qui me suit. Par exemple, lorsque j'attend l'autobus, le métro ou même lorsque je suis à l'épicerie, what ever, je me mets à une distance raisonnable de la personne devant moi pour ne pas l'accrocher pour rien. Mais pourquoi les gens ont absolument ce besoin de toucher aux autres?!! J'haïe ça me faire frotter par un manteau, un coude, par un sac, et surtout, surtout, mon dos n'est pas un lutrin...

Ça vous fatigue vous ou c'est moi qui est sauvage?!!

2 commentaires:

Karine DT a dit...

Je crois pas que ce soit toi qui soit sauvage ! ;-) 1/2 pied, c'est quand même pas énorme...

Ça a l'air que cette «bulle» varie entre les gens et les circonstances. Par exemple, y'a les distances avec des étrangers, les distances professionnelles, les distances amicales et les distances intimes. Plus ça va, moins la distance demandée est grande pour se sentir à l'aise... Pour certain, la bulle amicale va ressemble à la bulle intime de l'autre... pas évident de dealer avec ça, je te l'accorde...!!! Ça change entre les individu et entre les cultures aussi..:-P

À vrai dire, je crois que je suis pire que toi: un étranger, c'est au moins 1 mètre pour que je me sente à l'aise. 2 pied si je suis forcée par les circonstances et qu'il y a foule, comme en ville. J'imagine que c'est parce que je vis en campagne: on a plus large d'espace par habitant. ;-)

guarana a dit...

si on parle de transport en commun.. je trouve qu'il y a beaucoup, beaucoup de gens qui ne savent pas "gèrer" un espace à plusieurs pour qu'on puisse bien circuler et être à l'aise..

Pour le reste ca dépend des circonstances. J'ai pas trop de misère à me retrouvé collé sur d'autres gens si c'est nécessaire et que personne ne m'inspire de dégout.

Ca m'arrive assé souvent de me retrouver collé (sur des siège) à coté de gens qui ne semblent pas y penser une seconde (souvent des noir(e)s ) et parfois je me dis que leur attitude est beaucoup plus naturelle que la mienne, qui en est une de citadin coincé.

Mais qu'est-ce qu'on a à pas se toucher donc?

Ceci dit un coup de coude dans le dos, un sac dans la face ou quelqu'un qui nous marche sur les talons sans s'excuser c'est toujours chiant.