20 décembre 2006

Le petit chaperon noir

Il était une fois une petite fille de la ville, elle s'habillait tout le temps en noir, si bien, que partout on l’appelait le Petit Chaperon noir.

Un jour, son patron, ayant préparé un document, lui dit : Va voir comment se porte ton collègue, car on m’a dit qu’il avait besoin de ce document. Le Petit Chaperon noir partit aussitôt pour aller chez son collègue, qui demeurait dans une autre ville. En passant dans le métro elle rencontra compère le Loup, qui eut bien envie de la manger ; mais il n’osa, à cause de quelques valeureux travailleurs qui prenaient aussi place dans le métro. Il lui demanda où elle allait ; la pauvre enfant, qui ne savait pas qu’il est dangereux de s’arrêter à écouter un Loup, lui dit : Je vais voir mon collègue, et lui porter un document que mon patron lui envoi. Demeure-t-il bien loin ? lui dit le Loup. Oh ! oui, dit le Petit Chaperon noir, c’est par-delà la tour que vous voyez tout là-bas. Eh bien, dit le Loup, je veux aller le voir moi aussi ; je m'en vais par ce métro-ci, et toi à pied, par cette rue-là, tu traverseras un petit parc et ce sera de l'autre côté de la rue, et nous verrons qui plus tôt y sera. Le loup se mit à courir de toute ses forces pour aller attraper le métro qui s'en allait, et la petite fille s’en alla par le chemin le plus long, s'amusant à cueillir des champignons magiques dans le parc, à courir les papillons, et à faire des bouquets des pissenlits.

Le loup ne pris pas de temps pour arriver à la maison du collègue ; il heurte la porte : Toc, toc. Qui est là ? C’est votre collègue, le Petit Chaperon noir (dit le Loup, en contrefaisant sa voix) qui vous apporte un document que le patron vous envoie. Le collègue, qui était dans son lit puisqu'il se trouvait en lendemain de brosse lui cria : Tire la chevillette, la bobinette cherra. Le Loup tira la chevillette et la porte s’ouvrit. Il se jeta sur le collègue, et le dévora en moins de rien. Ensuite il ferma la porte, et s’alla coucher dans le lit du collègue, en attendant le Petit Chaperon noir, qui quelque temps après, vint heurter à la porte.

Toc, toc. Qui est là ? Le Petit Chaperon noir, qui entendit la grosse voix du Loup eut peur d’abord, mais croyant que son collègue était enrhumé, répondit : C’est moi, le Petit Chaperon noir, qui vous apporte un document que le patron vous envoie. Le Loup lui cria en adoucissant un peu sa voix : Tire la chevillette, la bobinette cherra. Le Petit Chaperon noir tira la chevillette, et la porte s’ouvrit.

Le Loup, la voyant entrer, lui dit en se cachant dans le lit sous la couverture : Mets le document sur la huche, et viens t'asseoir sur les genoux de mononcle. Le Petit Chaperon noir s'exécuta, et alla s'asseoir sur les genoux du collègue, où elle fut bien étonnée de voir comment son collègue était fait, en sont accoutrement. Elle lui dit : Mon collègue, que vous avez de grands bras! C’est pour mieux te pogner ma gothique. Mon collègue, que vous avez de grandes jambes! C’est pour mieux te courir après ma cochonne. Mon collègue, que vous avez de grandes oreilles! C’est pour mieux écouter tes cris ma plaignarde. Mon collègue, que vous avez de grands yeux! C’est pour mieux voir comment je te déteste ma championne. Mon collègue, que vous avez une grande bouche! C'est pour dire plus de niaiseries mon innocente. Mon collègue, que vous avez de grandes dents! MAIS… C'EST POUR MIEUX TE MANGER ma chanceuse!!. Et en disant ces mots, le méchant Loup se jeta sur le Petit Chaperon noir, et la mangea.

Morale de cette histoire :
Méfiez-vous de l'hypocrisie de ce monde...

5 commentaires:

Karine DT a dit...

OH boy !
«Méfie-toi la belle
prends garde au tournant,
y'a pas que les loups,
qui soient gros et méchants.»

guarana a dit...

holy shit arrete ca tu me fais peur; c'est pas autobiographique toujours?

Anonyme a dit...

hummm moi aussi j'ai envie de manger un petit chaperon noir...

Melalag a dit...

Ehehe, c'est Luc l'anonyme qui a envie de bouffer un chaperon noir?!! eheh Ouais, c'est un peu autobiographique Phil, sans la passe de la fin sinon, je te répondrais pas en ce moment ;-)

Anonyme a dit...

Ptn t sérieux toi